{"id":6452,"date":"2020-12-01T11:45:27","date_gmt":"2020-12-01T11:45:27","guid":{"rendered":"https:\/\/florealpeleato.com\/?p=6452"},"modified":"2020-12-01T11:45:27","modified_gmt":"2020-12-01T11:45:27","slug":"glissements-priogressifs-du-plaisir-de-filmer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/glissements-priogressifs-du-plaisir-de-filmer\/","title":{"rendered":"Glissements progressifs du plaisir de filmer"},"content":{"rendered":"<p>Quand la virtuosit\u00e9 n\u2019est qu\u2019un v\u00eatement d\u2019apparat elle vieillit mal et vite. Grande est la tentation du cin\u00e9aste de laisser une empreinte durable mais son plan s\u00e9quence r\u00eav\u00e9 afin d\u2019\u00e9muler les ma\u00eetres, peut se r\u00e9v\u00e9ler un vain tour de man\u00e8ge. Chez certains metteurs en sc\u00e8ne le plan s\u00e9quence guide la respiration du film, c\u2019est alors beau et inimitable. D\u2019autres se paient un plan s\u00e9quence comme on s\u2019accorde un voyage exotique. D\u2019autres encore, moins enclins au plaisir, se l\u2019imposent pour obtenir un certificat de bonne conduite cin\u00e9matographique. \u00c0 leur d\u00e9charge il faut dire qu\u2019il y aura toujours des spectateurs friands de ces exercices de style sans style.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019inverse, certains cin\u00e9astes optent pour la discr\u00e9tion. Au d\u00e9but du <em>Boucher<\/em> (1969) Claude Chabrol filme en tra\u00eene-savate la sortie du mariage provincial auquel viennent d\u2019assister Jean Yanne et St\u00e9phane Audran. La paresse apparente, presque pataude, de ce travelling arri\u00e8re appuy\u00e9e par la banalit\u00e9 recherch\u00e9e du dialogue, la d\u00e9marche chaloup\u00e9e de la directrice d\u2019\u00e9cole et celle alourdie du boucher, exprime au mieux l\u2019ennui distill\u00e9 par ce jour d\u2019\u00e9t\u00e9 ou de fin de printemps, et la difficult\u00e9 de ces deux \u00eatres \u00e0 s\u2019approcher l\u2019un de l\u2019autre. Ils se s\u00e9parent \u00e0 quelques m\u00e8tres de la b\u00e2tisse scolaire. Jean Yanne dispara\u00eet du champ visuel, la cam\u00e9ra suit de loin St\u00e9phane Audran \u00a0\u2013 on dirait qu\u2019on l\u2019\u00e9pie \u2013 quelques notes de la musique compos\u00e9e par Pierre Jansen se font entendre et soudain la fl\u00e2nerie se mue en angoisse. Ce plan d\u2019une ma\u00eetrise enviable, et pourtant jet\u00e9 l\u00e0, l\u2019air de rien, contient tout le devenir du film.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/bouher.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-6453 alignleft\" src=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/bouher-300x169.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/bouher-300x169.png 300w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/bouher.png 512w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Truffaut filme en t\u00e9moin furtif la rencontre de son personnage avec Nathalie Baye dans l\u2019une des premi\u00e8res sc\u00e8nes de <em>La<\/em> <em>Chambre verte<\/em> (1977). Un travelling lat\u00e9ral de gauche vers la droite d\u00e9crit avec fluidit\u00e9 l\u2019arriv\u00e9e de Truffaut dans la salle des ventes o\u00f9 il recherche des objets anciens ayant appartenu \u00e0 des personnes qu\u2019il conna\u00eet, puis de droite vers la gauche quand Nathalie Baye le raccompagne vers la sortie apr\u00e8s avoir compris la raison de sa visite, jusqu\u2019\u00e0 ce que la cam\u00e9ra demeure sur son visage \u00e0 elle. Ce plan sym\u00e9trique, en quelque sorte une boucle, est inhabituel. Il est assez rare de voir un plan s\u00e9quence arr\u00eat\u00e9 dans sa course pour effectuer de br\u00e8ves pauses ajust\u00e9es aux impulsions des personnages. Le r\u00e9alisateur place ces deux acteurs de mani\u00e8re frontale face \u00e0 la cam\u00e9ra pour leur permettre d\u2019\u00e9baucher des bribes de dialogue. On per\u00e7oit mieux l\u2019attitude obsessionelle de l\u2019homme et celle attentionn\u00e9e de la jeune femme \u00e0 l\u2019\u00e9coute. Ici encore, l\u2019essence du film est condens\u00e9e en un plan.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Chambre-verte.jpeg\"><img decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-6454 alignleft\" src=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Chambre-verte-300x198.jpeg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"198\" srcset=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Chambre-verte-300x198.jpeg 300w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Chambre-verte.jpeg 725w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>David Cronenberg use aussi de la pause qui freine l\u2019avanc\u00e9e d\u2019un travelling dans l\u2019ouverture m\u00e9morable de <em>A History of violence<\/em> (2005). Le mouvement lat\u00e9ral de gauche vers la droite souligne la nonchalance des deux tueurs qui, devant le motel apparemment vide, montent en voiture au lieu de faire quelques pas. Leurs pauses dilat\u00e9es, illogiques si l\u2019on s\u2019en tient \u00e0 la stricte raison mais fond\u00e9es du point de vue de la mise en sc\u00e8ne, font \u00e9prouver au spectateur un malaise qui culmine \u2013 le plan s\u00e9quence est alors termin\u00e9 \u2013 lorsque l\u2019on d\u00e9couvre le massacre perp\u00e9tr\u00e9. Ce plan, moins discret que celui de Truffaut, montre comment le ralentissement et le refus de l\u2019\u00e9lan, habituellement associ\u00e9 au plan s\u00e9quence, surtout de nos jours, peuvent apporter de la force et du trouble.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-6455\" src=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History-300x169.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History-300x169.jpg 300w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History-768x432.jpg 768w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/History.jpg 1280w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Par deux fois au moins Jean-Pierre Melville a film\u00e9 l\u2019homme qui pense de mani\u00e8re d\u00e9ductive \u00e0 mesure qu\u2019il va et vient dans un espace clos. Dans <em>Le Doulos<\/em> (1962) le personnage du policier interpr\u00e9t\u00e9 par Jean Desailly m\u00e8ne son enqu\u00eate \u00e0 propos de la mort de Salignari tandis que Melville se d\u00e9lecte pendant huit minutes de ses all\u00e9es et venues dans un bureau du commisariat, puis des d\u00e9placements en cercle de Jean-Paul Belmondo. Au commencement du <em>Deuxi\u00e8me souffle<\/em> (1966) le motif du raisonnement \u00e0 voix haute est repris. Le film se pare d\u2019une th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 appr\u00eat\u00e9e lorsqu\u2019entre en sc\u00e8ne le personnage de Paul Meurisse. Ce policier d\u2019une courtoisie compass\u00e9e interroge chacun des t\u00e9moins du r\u00e8glement de compte produit peu avant son arriv\u00e9e dans le restaurant. En fait, c\u2019est un monologue d\u00e9guis\u00e9 et la faconde du com\u00e9dien fait oublier au spectateur que le r\u00e9alisateur avec beaucoup d\u2019habilit\u00e9 construit un plan s\u00e9quence en forme d\u2019\u00e9toile dont le centre est Paul Meurisse. Tous les cin\u00e9astes classiques, d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui, savent que l\u2019usage de la parole contribue \u00e0 masquer des mouvements d\u2019appareil complexes.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/2-souffle.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-6456\" src=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/2-souffle-300x172.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"172\" srcset=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/2-souffle-300x172.png 300w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/2-souffle.png 769w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Une oeuvre avare en mouvements peut s\u2019inscrire dans la m\u00e9moire pour un seul plan, alors que d\u2019autres films g\u00e2ch\u00e9s par la surabondance des plans g\u00e9n\u00e8rent l\u2019oubli. <em>El Sur<\/em> (1983) de Victor Erice est une introspection m\u00e9lancolique situ\u00e9e dans une apr\u00e8s guerre civile espagnole triste et pluvieuse. Chaque cadrage s\u2019ins\u00e8re dans une marqueterie de plans fixes cisel\u00e9s. Le film \u00e9meut encore notamment pour la sc\u00e8ne du repas de communion (1) pendant laquelle Estrella et son p\u00e8re taciturne, chass\u00e9 du Paradis de son enfance dans le Sud, esquisent quelques pas au son du tango <em>En err mundo. <\/em>Ce sera leur embellie, leur moment de gr\u00e2ce, avant que le p\u00e8re ne plonge vers un enfermement affectif sans issue. L\u2019aller-retour de la cam\u00e9ra qui montre la coiffe de la communiante, \u00a0la table et ses convives, puis le couple de danseurs et enfin revient vers la chaise vide donne sens au mot inspiration.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re partie de <em>Caro Diario <\/em>(1994) s\u2019ach\u00e8ve sur un plan s\u00e9quence film\u00e9 de l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un v\u00e9hicule gr\u00e2ce auquel on suit pendant pr\u00e8s de cinq minutes, \u00e0 quelques m\u00e8tres, la vespa conduite par Nanni Moretti le long de la route qui m\u00e8ne \u00e0 la plage d\u2019Ostia o\u00f9 en novembre 1975 Pasolini a \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9. Rien d\u2019autre sous nos yeux que ce ruban d\u2019asphalte film\u00e9 sans son direct mais accompagn\u00e9 par un fragment du d\u00e9but du K\u00f6ln concert improvis\u00e9 par Keith Jarrett. Pourquoi ce monotone travelling avant a-t-il marqu\u00e9 les esprits\u00a0? Peut-\u00eatre parce qu\u2019il montre tout \u00e0 la fois le d\u00e9sir de rendre hommage, l\u2019ind\u00e9cision et la crainte d\u2019\u00eatre d\u00e9\u00e7u par ce que l\u2019on peut d\u00e9couvrir, et d\u2019ailleurs le dernier plan de la sc\u00e8ne le prouve. Peut-\u00eatre parce qu\u2019\u00e0 mesure que la vespa avance on sent peser sur nos \u00e9paules les vingt ann\u00e9es \u00e9coul\u00e9es depuis la mort de Pasolini. Ou parce que Nanni Moretti renonce au contr\u00f4le pour se laisser guider par l\u2019impulsion. Parmi bien d\u2019autres sc\u00e8nes celle-ci annonce cette hantise de l\u2019\u00e9chapp\u00e9e belle, cette volont\u00e9 de larguer les amarres de la dramaturgie classique si pr\u00e9gnante aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-6457\" src=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario-300x193.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"193\" srcset=\"https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario-300x193.jpg 300w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario-1024x660.jpg 1024w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario-768x495.jpg 768w, https:\/\/florealpeleato.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Caro-diario.jpg 1200w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Bien des ann\u00e9es plus tard un autre plan s\u00e9quence tr\u00e8s simple a \u00e9mu les spectateurs. Cyrille est dans<em> Gamin au v\u00e9lo <\/em>(2011) r\u00e9alis\u00e9 par les fr\u00e8res Dardenne un \u00e9corch\u00e9 vif plac\u00e9 dans une famille d\u2019accueil o\u00f9, malgr\u00e9 toute la tendresse re\u00e7ue, il se sent \u00e9tranger. La pente vers la petite d\u00e9linquance est aussi douce que s\u00fbre. Il agresse deux hommes \u00e0 coups de bate de baseball, leur vole une liasse de billets, va voir son p\u00e8re qui le rejette, puis erre \u00e0 v\u00e9lo. Ce plan de Cyrille qui file \u00a0dans la nuit, vid\u00e9 de toute\u00a0 pens\u00e9e, sans attaches, ce corps bruissant de vie a donn\u00e9 au public l\u2019impression de le comprendre et de partager son d\u00e9sarroi.\u00a0 Il n\u2019apporte rien \u00e0 la progression dramatique, il pourrait ais\u00e9ment \u00eatre coup\u00e9 au montage, et pourtant cette saisie de l\u2019\u00eatre, sans fard, a touch\u00e9 bien plus que des prouesses techniques. Depuis une vingtaine d\u2019ann\u00e9es, pour le meilleur et pour le pire, la fronti\u00e8re se brouille entre la fiction et le documentaire. L\u2019heure n\u2019est plus \u00e0 la ma\u00eetrise, soit. Quand la fiction se d\u00e9leste de son poids elle gagne en intensit\u00e9 ce qu\u2019elle perd en justesse et parfois en beaut\u00e9. Nous sommes toujours face au m\u00eame dilemme\u00a0: \u00eatre fascin\u00e9s par l\u2019in\u00e9luctabilit\u00e9 des plans ou par leur \u00a0impr\u00e9visibilit\u00e9.<\/p>\n<p>(1) L\u00e9gende ou r\u00e9alit\u00e9, selon certains membres de l\u2019\u00e9quipe du film, la sc\u00e8ne du repas devait \u00eatre tourn\u00e9e en ext\u00e9rieurs mais le mauvais temps a oblig\u00e9 le r\u00e9alisateur \u00e0 trouver une solution de repli.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Este art\u00edculo sobre algunos planos secuencia discretos pero sutiles fue publicado en noviembre de 2020 en el n\u00famero 717 de la revista de cine Positif.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":6458,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[9,8],"tags":[235,28,236,237,208,60],"class_list":["post-6452","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cine-europeo","category-otros-aspectos","tag-david-cronenberg","tag-francois-truffaut","tag-jean-pierre-melville","tag-luc-et-jean-pierre-dardenne","tag-nanni-moretti","tag-victor-erice"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6452","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6452"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6452\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6458"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6452"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6452"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/florealpeleato.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6452"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}